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Bassiste Magazine numéro 96

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"PLUS DE FEMMES SUR SCENE !" Ce slogan, écrit au gaffer sur la Fender Mustang de Lola Frichet, n’est pas anodin. Dans une époque où la violence systémique envers les plus fragiles est de moins en moins acceptée d’une part, mais de plus en plus latente d’autre part. Les crises économiques n’étant jamais des périodes où les droits humains progressent, il y a quelque chose de salutaire dans le fait d’imaginer que le métier ou l’activité de musicien n’est pas une activité réservée aux hommes, ni même que le chromosome Y ait une quelconque influence sur la capacité d’un être humain à mieux jouer de la musique....

"PLUS DE FEMMES SUR SCENE !"
Ce slogan, écrit au gaffer sur la Fender Mustang de Lola Frichet, n’est pas anodin. Dans une époque où la violence systémique envers les plus fragiles est de moins en moins acceptée d’une part, mais de plus en plus latente d’autre part. Les crises économiques n’étant jamais des périodes où les droits humains progressent, il y a quelque chose de salutaire dans le fait d’imaginer que le métier ou l’activité de musicien n’est pas une activité réservée aux hommes, ni même que le chromosome Y ait une quelconque influence sur la capacité d’un être humain à mieux jouer de la musique. Le fait que la musique paie de moins en moins bien permet aussi, lentement mais sûrement, d’éliminer les situations où les musiciennes, minoritaires, doivent négocier avec des décideurs puissants. Néanmoins elles sont toujours minoritaires, sur scène, en studio, dans l’enseignement ou backstage, dans l’équipe de techniciens. La chose est depuis longtemps entendue dans les milieux classiques, mais, dès qu’on arrive dans les musiques actuelles, la femme musicienne est une exception, qu’on a du mal à ne pas sexualiser. Les réseaux sociaux ayant cette fâcheuse tendance à mettre en avant les jolis minois et les gros décolletés (les chiffres sont parfois édifiants), on se dit que le combat est loin d’être gagné. Pourtant il suffirait simplement d’effacer de notre esprit l’envie de mettre en avant une femme parce qu’elle est femme et ne parler que de sa musique et de son matos. Si les femmes étaient plus souvent sous les feux de la rampe, on arrêterait aussi de s’émerveiller à la moindre présence féminine dans un groupe de rock. Nous avons besoin de plus de Gail Ann Dorsey, Tal Wilkenfeld, Lola Frichet, de Charlotte Poiget (Aqme), Carole King ou Nik West que nous mettons en couverture de ce numéro, non pas parce qu’elle est une femme, mais tout simplement parce qu’elle groove méchamment bien.
Allez, on se concentre sur la musique, puisque c’est cette passion qui nous réunit, et on profite des magnifiques grooves unisexes proposés par nos pédagogues. De la même manière, le matos décortiqué par nos mains expertes de la rubrique tests se porte tout autant avec une paire de jeans qu’avec une minijupe à paillettes...

La Rédaction

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